Résumé
4ème de couverture :
« Alors qu'elle profite d'une
retraite bien méritée au bord de l’océan, passant ses journées à boire du vin,
à pêcher et à transformer chacun de ses proches voisins en ennemi mortel, la
générale Turyin Mulaghesh reçoit la visite d'un fonctionnaire de Saypur. La
Première ministre Shara Komayd a une mission pour elle. Une agente a disparu à
Voortyashtan, la Cité des Lames, ancienne demeure de la déesse de la guerre et
des massacres. Cette disparition semble être liée à la récente découverte d'une
substance minérale: la thinadeskite qui amplifie mystérieusement la puissance
de tout courant électrique. Si les propriétés de ce minerai sont miraculeuses,
cela signifie qu'un dieu en activité se cache quelque part dans la Cité des
Lames ou aux alentours.
Un
dieu ou une déesse?
Pourvu que ça ne soit pas Voortya, espère
Mulaghesh. »
Mais il est fou. Comment peut-il présenter un tome 2 de la trilogie « LES CITES DIVINES » sans avoir lu le tome 1.
Je
vous répondrai : « Euh ! Je ne sais pas mais ça ne m’a pas gêné
dans la lecture dense (570 pages) de ce roman signé Robert Jackson BENNETT » né en 1984 à Baton Rouge
(Louisiane) est l'auteur d'une dizaine de romans. Publiée avant son cycle
des Maîtres enlumineurs, la trilogie des Cités divines,
qui mélange de façon inédite steampunk et fantasy épique,
l’a révélé au grand public.
Alors
qu’est ce qui a attiré mon attention de lecteur ? D’abord la couverture d’un
illustrateur que j’apprécie, Didier
GRAFFET. Un poème (imaginaire), traduit par Laurent Philibert-Caillat :
« … Et il chanta :
« Traversez les eaux, mes enfants,
Vers les rivages les plus blancs, les pèlerins
sereins,
Une longue obscurité vous attend
Dans l’ombre de Voortya. »
Là on
est tout de suite plongé dans l’imaginaire ! Des divinités, aujourd’hui
disparues. Une guerre qui a laissé des traces auprès des peuples de cet
univers. Et une personnalité, cabossée, en la personne de Mulaghesh. Qui se
débat entre son passé sanglant de soldate et sa mission acceptée à contrecœur de
se rendre dans cette cité où rode la mort… Sans oublier cette matière nouvelle.
Le ton de l’auteur oscille entre horreur et humour très second degré. Avec des touches de steampunk, je suis dubitatif quand même ! Au fait, il y a un tome 3 si le cœur vous en dit ! Comme je vais le lire surement, je vous en parlerai une autre fois !
En
tout cas, je recommande vivement ce
roman, réservé aux adultes !
Ah ! une
phrase a retenu mon attention, page 87 :
« La science est tel un glacier :
lente, implacable, mais elle arrive toujours là où elle doit aller. »
LES CITES DIVINES, tome 2, "LA CITE DES LAMES"
Auteur : Robert Jackson BENNETT
Parution chez ALBIN MICHEL IMAGINAIRE (mai 2025)

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